coup droit
Les grands coups droits avant 1930 que les fédérations auraient pu prendre en exemple pour eventuellement la création d'une méthode d'enseignement
Avant 1930 et dans tous les pays du monde, il y avait déjà de très grands coups droits que les fédérations et les techniciens auraient pu analyser et copier pour les transmettre à leurs élèves.
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Ci-dessous dans 4 livres différents, des enseignants, des techniciens s'opposent
à la prise western de coup droit.
Le livre d'ESTRABEAU et FEUILLET
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1) Dans le livre de A. GREMILLET " Pour former des jeunes au tennis " Editions Vinay, l'édition de ce livre n'est pas datée ( vraisemblablement entre 1935 et 1940.
Il est dit ceci à la page 7 : " Autrefois, les deux prises, coup droit et revers, étaient à plus d'un quart de tour de différence.
L'opinion de François LACAZE : Ce qui prouve qu'autrefois on jouait au tennis d'une façon plus naturelle car le changement pour passer de la prise de coup droit à la prise de revers est important.
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1) Toujours dans le livre de A. GREMILLET " Pour former des jeunes au tennis " Editions Vinay, l'édition de ce livre n'est pas datée ( vraisemblablement entre 1935 et 1940.
Il est dit ceci à la page 7 : " Puis le jeu se faisant progressivement plus rapide, il fallut réduire ce circuit ".
L'opinion de François LACAZE : " En effet, les techniciens de l'époque partaient de cette idée que le tennis allant de plus en plus vite, il ne serait plus possible de changer de prise pour passer du revers au coup droit. Pourtant ce changement est tellement rapide et tellement naturel qu'aujourd'hui en l'an 2000 le tennis va encore beaucoup plus vite que dans les années 1950 et ce changement de prise ne pose aucun problème aux joueurs d'aujourd'hui.
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1) Toujours dans le livre de A. GREMILLET " Pour former des jeunes au tennis " Editions Vinay, l'édition de ce livre n'est pas datée ( vraisemblablement entre 1935 et 1940.
Il est dit ceci à la page 7 : " Aussi vais-je volontairement ignorer les prises extrêmes périmées, et dont il ne reste plus que de vieux pratiquants.
L'opinion de François LACAZE : " A cause de ce rapprochement des prises, la prise Western et la prise Western prononcée n'existent plus pour Grémillet, ou en tout cas il ne veut plus en entendre parler puisqu'il veut volontairement les ignorer.
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1) Toujours dans le livre de A. GREMILLET " Pour former des jeunes au tennis " Editions Vinay, l'édition de ce livre n'est pas datée ( vraisemblablement entre 1935 et 1940.
Il est dit ceci à la page 7 : " Deux sortes de prises ( ou grip ) ont encore cours , et se partagent la faveur mondiale. L' " Eastern grip " ou prise poignée de mains. La " Continentale " ou prise de marteau.
L'opinion de François LACAZE : " C'est pour cette raison que pendant la période 1950 à 1970, il n'y avait que très peu de grands coups droits.
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1) Toujours dans le livre de A. GREMILLET " Pour former des jeunes au tennis " Editions Vinay, l'édition de ce livre n'est pas datée ( vraisemblablement entre 1935 et 1940.
Il est dit ceci à la page 7 : " La " Continentale " ainsi obtenue présente cette agréable particularité de servir à toutes fins, puisqu'on frappe avec elle le coup droit, le revers, la volée et le service. c'est pourquoi je l'appelle prise unique. Pour un ami de la logique, de la logique sèche, il semble que l'idéal serait la prise unique ; c'est à dire la " Continentale ". Le tennis moderne a déjà réduit, qu'on y veuille bien réfléchir, le changement entre les deux prises.
Il est dit ceci à la page 8 : " Il fallait il y a quinze ans un tiers de tour pour passer du coup droit au revers. A l'heure actuelle, le changement n'est plus que d'un huitième, parfois d'un seizième de tour. Pourquoi cette évolution n'irait-elle pas jusqu'au bout, et les deux prises ne se rejoindraient-elles pas enfin dans la " Continentale " ou " prise de marteau ", ou " prise unique " ? Deux raisons tendraient à cette fin : 1° La vitesse grandissante du jeu et 2° Servant aux trois coups : droit, revers et service, la prise à cheval assure une tenue de raquette ferme et régulière, bien préférable au voyage constant des doigts autour du manche, à ce tripotage qui desserre constamment l'étreinte, souvent en pleine course.
Grémillet dit également ceci en résumé : " Un rapprochement progressif des prises pour aboutir à " la prise unique ". -
L'opinion de françois LACAZE : " La prise unique continentale n'est ni une prise de coup droit, ni véritablement une prise de revers. Comme je l'ai déjà dit, quand j'exécute un coup droit, mon attache l'épaule est derrière et quand j'exécute un revers mon attache l'épaule est devant et anatomiquement, il ne peut pas y avoir de prise unique. La prise Western est la plus naturelle pour le coup droit. Pour le revers, l'héminence hypothénar de la main repose sur le chanfrein supérieur de gauche et pour retrouver la prise avec plus d' exactitude on peut allonger le pouce sur le méplat.
| La prise de raquette du revers est différente de la prise de coup droit. En effet, quand j'effectue mon coup droit, mon attache, l'épaule est derrière et quand j'effectue mon revers mon attache, l'épaule est devant. Et si je veux d'un côté comme de l'autre avoir la main qui repose le plus naturellement possible sur le manche de la raquette sans compensation du poignet, je dois changer de prise. | ![]() |
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Le livre d'ESTRABEAU et FEUILLET
2) Dans le livre d'Estrabeau et Feuillet " Apprendre le Tennis " aux Editions La table Ronde 1952.
A la page 87 en titre " La prise " il est dit ceci : " Il faut déterminer comment on tiendra sa raquette parce que la manière de travailler dépend en grande partie de la façon dont on tient son outil. Depuis que le tennis existe, on a connu différentes prises de raquette pour le coup droit. Parmi elles, trois méritent d'être examinées. Ce sont : La prise de l'Ouest, dite Western Grip, le prise de l'Est dite Eastern Grip et la prise Continentale appelée aussi prise plate.
A la page 91 il est dit ceci : " Et maintenant quelle prise faut-il choisir ? La Western Grip, c'est la prise des joueurs californiens d'il y a vingt-cinq ans. Elle a été employée par de grands champions dont les plus illustres ont été l'Américain Johnston et le Belge Washer, père du joueur actuel. C'est une prise très fermée. Elle oblige à un changement considérable pour passer de la prise de coup droit à la prise de revers. Elle n'est pour ainsi dire plus employée par les champions modernes et en ce qui nous concerne nous pensons que l'évolution du tennis doit nous en déconseiller l'emploi.
L'opinion de François LACAZE : En effet, voir ci-dessous les grands coups droits avant 1930, Johnston a eu un très grand coup droit ainsi que Washer et je ne comprends pas pourquoi ils disent qu'il faut déconseiller l'emploi de la prise western. Le livre d'Estrabeau et Feuillet est édité en 1952 et à ce moment là entre 1950 et 1970, il n'y a pas de très grands coups droits et Joseph Stolpa dans Tennis de France dit ceci : " Où sont les coups droits d'antan ? Il n'y a plus de très grands coups droits, de vraiment très grands. Une exception cependant : Newcombe. Et Laver quand il veut bien nous en montrer un ".
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2) Toujours dans le livre d'Estrabeau et Feuillet " Apprendre le Tennis " aux Editions La table Ronde 1952.
A la page 91 et 92 il est dit ceci : " La prise Continentale elle non plus n'est pas très moderne, bien que de nombreux joueurs l'emploient encore. Le changement à faire pour passer en revers est minime et parfois nul.
A la page 93 il est dit ceci : " Mais nous croyons néanmoins que l'avenir est à l'Eastern Grip. C'est la prise employée par la plupart des grands joueurs du moment. Elle est plus facile. Elle donne une possibilité de puissance beaucoup plus grande.
L'opinion de François LACAZE : Dans la statistique en ce qui concerne la prise Eastern : 6 bons coups droits, 132 moyens et mauvais coups droits. Reprendre les pages : " Les moyens et mauvais coups droits ( 1ère partie ) " et " Les moyens et les mauvais coups droits ( 2ème partie ) " et l'on peut constater que la prise Eastern ne donne pas de grands coups droits.
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2) Toujours dans le livre d'Estrabeau et Feuillet " Apprendre le Tennis " aux Editions La table Ronde 1952.
A la page 94 il est dit ceci : " Tout bien considéré, il faut convenir qu'en raison de l'évolution du tennis vers la puissance, l'Eastern Grip prend le pas petit à petit mais d'une manière indiscutable sur la Continentale. Lacoste est probablement le premier des grands champions qui soit passé de l'une à l'autre quand à la fin de sa carrière il adopta une prise un peu plus fermée pour vaincre les Américains et leur ravir la Coupe Davis en compagnie de Cochet, de Borotra et de Brugnon.
L'opinion de François LACAZE : Je suis tout à fait d'accord que la prise Eastern est meilleure que la Continentale, car avec sa prise Continentale en coup droit, René Lacoste avait un coup droit très moyen : Revoir la page " Les moyens et les mauvais coups droits 1ère partie " où se trouve René Lacoste. Pour Améliorer son coup droit, ils disent que René Lacoste est passé de la prise continentale à la prise Eastern. Je reste persuadé que si René Lacoste avait appris dès son plus jeune âge à jouer son coup droit avec la prise Western, il aurait été beaucoup plus fort.
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2) Toujours dans le livre d'Estrabeau et Feuillet " Apprendre le Tennis " aux Editions La table Ronde 1952.
A la page 94 et 95 il est dit ceci : " Nous dirons pour conclure que les combatifs, les attaquants, ceux qui aiment et veulent pratiquer un tennis athlétique auront intérêt à adopter l'Eastern Grip. C'est vraisemblablement la prise la meilleure pour le jeu moderne.
L'opinion de François LACAZE : En réalité, ils se trompent, car c'est la prise Western qui est la prise des grands coups droits et tous les témoignages sont là pour le confirmer.
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Dans le livre " Le Tennis " - Fédération Française de Tennis - Méthode française officielle de l'enseignement élémentaire du tennis. Collection Bourrelier, librairie Armand Colin - 103, Bd Saint-Michel, Paris-V° - 3° Edition augmentée - 1965.
3) Dans le livre " Le Tennis " - Fédération Française de Tennis - Méthode française officielle de l'enseignement élémentaire du tennis. Collection Bourrelier, librairie Armand Colin - 103, Bd Saint-Michel, Paris-V° - 3° Edition augmentée - 1965. A la page 4 de ce livre il est dit ceci : Ce livre, édité sous le patronage du Secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports, de la Fédération française de lawn-tennis et de l'Association française des professeurs de tennis, a été conçu par leurs conseillers techniques et ceux de l'Institut national des Sports. Editions Bourrelier, 1959.
A la page 8 en titre - La prise de la raquette - et il est dit ceci : " Chaque champion peut prétendre utiliser une ou plusieurs prises personnelles. Mais en fait, les différentes prises sont très proches les unes des autres, tout en réduisant, sauf cas exceptionnel, à des variations minimes dans la position des doigts sur le manche de la raquette. L'important, c'est d'adopter pour chaque coup une prise permettant - avec un minimum de changement - d'exécuter facilement les autres coups, y compris le service et le smash. Forte de cette théorie, la technique reconnaît comme prise de base la prise dite " continentale marteau ". Elle consiste à prendre le manche de la raquette comme on saisit le manche d'un marteau.
L'opinion de François LACAZE : L'auteur dit : " les différentes prises sont très proches les unes des autres. L'important, c'est d'adopter pour chaque coup une prise permettant - avec un minimum de changement - d'exécuter facilement les autres coups ". l'auteur du livre est favorable à un rapprochement des prises qui ne permet pas la prise western en coup droit.
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3) Toujours dans le livre " Le Tennis " - Fédération Française de Tennis - Méthode française officielle de l'enseignement élémentaire du tennis. Collection Bourrelier, librairie Armand Colin - 103 , Bd Saint-Michel , Paris-V° - 3° Edition augmentée - 1965. A la page 4 de ce livre il est dit ceci : Ce livre , édité sous le patronage du Secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports, de la Fédération française de lawn-tennis et de l'Association française des professeurs de tennis, a été conçu par leurs conseillers techniques et ceux de l'Institut national des Sports. Editions Bourrelier, 1959.
A la page 8 et 9, il est dit ceci : " Cette prise de base est la " prise d'attente ". Pour les coups à droite ( toujours pour un droitier ), la prise doit être légèrement fermée, c'est à dire que dans la main le manche doit être tourné de façon à incliner le tamis de la raquette vers le sol, mais ceci d'une quantité infime. Pour les coups à gauche, opérer en sens inverse.
L'opinion de François LACAZE : Dans ce livre, l' auteur dit que la prise " continentale marteau " est la prise neutre d'attente. Pour le coup droit, il dit que la prise doit être légèrement fermée, mais ceci d'une quantité infime. Pour les coups à gauche, opérer en sens inverse. En dehors de la prise " continentale marteau " l'auteur ne cite aucune autre prise pour le coup droit, il dit que la prise doit être légèrement fermée, mais ceci d'une quantité infime. Il ne peut s'agir que de la prise eastern de coup droit.
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4) Dans le livre de René P. PELLETIER " Précis de TENNIS MODERNE " " Technique d'abord " Editions BORNEMANN 1964.
A la page 17 en titre : " Comment tenir sa raquette " il est dit ceci : " Distinguez, apprenez, utilisez trois prises : - la prise de base ( dite " continentale " ou " marteau " ou encore " neutre " ) ; - la prise eastern pour le coup droit ; - la prise spécifique de revers. Il est dit également ceci : " La prise continentale est absolument prohibée pour l'exécution du coup droit et pas du tout recommandable pour celle des revers. La prise continentale, prise " marteau " est intermédiaire entre les deux prises.
A la page 20 il est dit ceci : " Seule convient la prise eastern, dite " fermée ", pour tous les coups droits sur le rebond de la balle.
à la page 23, il est dit ceci : " En ce qui concerne le coup droit, la prise continentale, dite " marteau " est une erreur si grave de conséquences physiologiques, mécaniques et balistiques qu'il convient désormais de refuser tout enseignement encore attardé à cette erreur fondamentale. Un enseignement périmé conseillait de frapper la balle en coup droit avec la tête plus haut que le poignet. Que la raquette soit au contraire presque dans le prolongement de l'avant- bras.-
A la page 25, il est dit ceci : en titre : " Les prémices d'enseignement du coup droit sont donc : A) prise eastern rigoureuse ; position d'attente en mi-flexion, buste penché en avant ; coudes serrés au corps.
A la page 34, il est dit ceci : " La description qui précède se rapporte au coup droit plat. Mais , avec la prise eastern, grâce à cette prise, on pratique aisément les diverses sortes de coup droit : - le coup droit plat ; - le coup droit coupé ; - le coup droit top spinné ; - le coup droit lifté.
L'opinion de François LACAZE : l'auteur du livre n'est pas favorable à la prise " continentale marteau " pour le coup droit et il le dit très bien . Dans tout son exposé sur le coup droit, il est partisan de la prise eastern qui n'est pas la prise des grands coups droits, et à aucun moment il ne parle de la prise Western et de la prise Western prononcée comme si elles n'existaient pas.
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Dans un Tennis de France dont je n'ai malheureusement pas gardé les références mais qui a été édité dans les années 1965, il est dit ceci par Joseph Stolpa : " Où sont les grands coups droits d'antan ? Il n'y a plus de très grands coups droits, de vraiment très grands. Une exception cependant : Newcombe ! Et Laver quand il veut bien nous en montrer un ".
L'opinion de François LACAZE : Joseph Stolpa en parlant des grands coups droits d'antan, veut dire qu'au tout début du tennis à la fin du 19è et au début du 20è siècle il y avait de très grands coups droits et ces coups droits auraient dû servir d'exemple pour les générations qui sont arrivées après.
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En effet dans chaque pays il y avait au début du 20ème siècle un grand coup droit et je pense en particulier pour :
La France à Marguerite Broquedis née en 1893.
L'Italie à De Martino premier champion de son pays en 1895.
La Grande Bretagne à Dorothea LAMBERT-CHAMBERS née le 3 septembre 1878 à Ealing.
L'australasie ( Australie et Nouvelle-Zélande ) à Norman Brookes né en 1877et Wilding né en 1883.
L'Amérique à Tilden né en 1893, à Johnston né en 1894 et à Helen Wills née en 1905.
Le Japon à Harada.
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Ci-dessous quelques uns de ces grands coups droits
France - Italie - Grande-Bretagne - Hongrie - Norvege - Hollande - Belgique - Suisse - Etats-Unis - Australie - Chine - Japon -
Marguerite BROQUEDIS - Roger DANET - Mme LE BESNERAIS - Jacques BRUGNON - Roger GEORGE - Mlle BARBIER -
Marguerite BROQUEDIS, Mme Billout puis Mme Bordes née le 17 Avril 1893 à Pau ( France). Championne Olympique et Championne du Monde sur terre battue en 1912. Championne de France en simple en 1913 et 1914. Championne de France sur courts couverts en simple en 1910, 1912, 1913, 1922, 1925 et 1927. Onze fois internationale Française de 1912 à 1930. Elle est la dernière joueuse en 1914 à battre Suzanne Lenglen qui a alors 15 ans.
Voici les témoignages écrits qui justifient que Marguerite Broquedis avait un grand coup droit : 1) Dans le livre Tennis, Du jeu mondain au sport athlétique de Henri Cochet et Jacques Feuillet il est dit : " Elle avait tous les coups, mais surtout un drive de coup droit fulgurant ". 2) Dans la revue Tennis du 2 juillet 1911 il est dit " Le coup droit est puissant, suffisamment long et appuyé "... 3) Dans la revue Tennis de France n° 139, Novembre 1964, page 27 il est dit " Elle avait une allure de déesse et possédait un coup droit dont la puissance et la vitesse auraient pu rivaliser avec celui des joueuses d'aujourd'hui ". La prise de coup droit de Marguerite Broquedis est la western.
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| Roger DANET : Roger Danet est
en 1922 classé 7ème joueur français, c'est son
meilleur classement. Très athlétique, il a été aussi
deux fois international de hockey sur gazon. Témoignage écrit qui justifie que Roger Danet avait un bon coup droit : Dans le revue Tennis de France n° 256, août 1974, page 35, il est dit ceci : " Il possédait cependant un jeu complet, agressif, notamment un excellent coup droit d'attaque ". Sur ce dessin de Roger Danet, sa prise en coup droit est la western et sa raquette est placée en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour en position 1 ( voir graphique ). Position identique de Roger Danet C.F. Tennis de France n° 133, mai 1964, page 37. |
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| Mme LE BESNERAIS est une
championne française des années 1925. Elle a une prise
western en coup droit. Témoignages écrits qui justifient que Mme Le Besnerais avait un très bon coup droit : 1) Dans le revue Tennis et golf n° 148, 1er juin 1927, il est dit ceci : " Ne donna jamais l'occasion à Mme Le Besnerais de placer son puissant drive". 2) Dans la revue Tennis et golf n° 39, 16 février 1922, à la page 1043 il est dit ceci : " Explication tant soit peu écourtée à raison du revers défectueux de Mme Le Besnerais, qui n'eut que fort peu l'occasion de faire emploi de son coup droit ". Sur ce dessin décalqué de Mme Le Besnerais, la raquette est en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour en position 1 ( revoir graphique ). Position identique de Mme Le Besnerais C.F. Tennis et golf n° 173, 16 août 1928, page 407. |
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Jacques BRUGNON, Français, 1895-1978. Le spécialiste de double des mousquetaires. Il est classé dans les dix meilleurs mondiaux en 1926 et 1927. Son palmarès de double est unique. Joueur de Coupe Davis avec Lacoste, Cochet, Borotra.
Voici les témoignages écrits qui justifient que Jacques Brugnon avait un grand coup droit. 1) Dans le livre Tennis, Du jeu mondain au sport athlétique, par Henri Cochet et Jacques Feuillet il est dit " Elle reposait sur un excellent et très efficace coup droit ". 2) Dans le livre La légende des Mousquetaires, Presses de la Cité, 1982, page 39, il est dit : "Jacques Brugnon a un coup droit précis très puissant ". 3) Dans le livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976 il est dit : " Son fameux coup droit lifté".
| Position identique de Brugnon C.F. 500 ans de Tennis, Editions Hatier, 1976, page 171. Jacques Brugnon va attaquer la balle en donnant un maximum d'effet lifté. La raquette est pendante, l'ensemble est souple, la prise de raquette est western. | ![]() |
Position identique de Brugnon C.F. Tennis de France n°172 Août 1967. La raquette de Brugnon est positionnée un peu après l'impact, il y a encore une parfaite répartition de l'effort avec participation du bras, de l'avant-bras et du poignet. | ![]() |
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| Roger GEORGE, parmi les dix
meilleurs français grâce uniquement à ce coup droit .
Témoignages écrits qui justifient que Roger george
avait un bon coup droit. 1) Dans la revue Tennis de
France n° 142, février 1965, page 19, il est dit ceci :
" Ce coup droit de Roger George a fait des ravages
dans le tennis français entre 1920 et 1930 ". 2)
Dans la revue Tennis de France n° 203, mars 1970 il est
dit ceci : " Son coup droit redouté de tous :
" La majorité des joueurs de première série
actuels pourrait envier le magnifique coup droit de Roger
George ". Sur ce dessin décalqué de Roger George, il y a une parfaite répartition de l'effort au moment de l'impact. Roger George a pour son coup droit une prise western, qui est la prise des grands coups droits à toutes les époques et dans tous les pays du monde. Position identique de Roger George C.F. Tennis de France n° 203, mars 1970. |
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Mlle BARBIER, championne française des années 1925-1930.
| Témoignage écrit qui justifie que Mlle Barbier
avait un grand coup droit : Dans Tennis et Golf n°163
mars 1928, page 92 il est dit : " Son jeu très
franc et très net a pris de vitesse tous ceux qui lui
étaient opposés et principalement son coup droit qui
constitue de beaucoup son arme la plus redoutable". Sur le premier dessin, la raquette de Melle Barbier est positionnée en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour, position 2. 3.( voir grapique ). La prise de raquette est la western, prise des grands coups droits. Position identique de Melle Barbier C.F. Tennis et Golf n° 200, 16 janvier 1930, page 8. Sur le deuxième dessin, Melle Barbier est un peu après l'impact. Position identique de Melle Barbier C.F. Tennis et Golf n°271, 1er septembre 1933, page 6. |
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| Dans le livre " 500 ans de
tennis, chez Hatier, 1976, page 135, il est dit ceci : Gino de MARTINO, ci-devant comte, avait été aussi premier Président de l'Association de Lawn Tennis en 1894, en même temps que le premier champion italien de simple et de double avec son frère Umberto. Parmi beaucoup de joueurs, à la silhouette mince, Gino tranchait par sa morphologie d' athlète " avec un beau visage d'Américain ", doté d'un très puissant " western drive " et capable de monter sans difficulté au filet. Egalement dans le Dictionnaire du Tennis, Editions Fernand Nathan, 1981, page 95 il est dit ceci : Gino de MARTINO, comte italien , premier champion de son pays en 1895, et encore en 1911. C'est un athléte, doté d'un drive western violent ". |
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Dorothea LAMBERT-CHAMBERS - May SUTTON -
Dorothea LAMBERT-CHAMBERS ( Miss D. K. DOUGLAS ) : née le 3 septembre 1878 à Ealing, décédée en 1960 ( Grande- Bretagne ) - Gagnante du simple de Wimbledon sous son nom de jeune fille, Miss D. K. Douglas, en 1903 et 1904 ; sous le nom de Mrs. Lambert-Chambers en 1910, 1911, 1913 et 1914. Les coutumes de l'époque ne permettent guère à une dame de voyager seule à l'étranger et c'est pourquoi elle ne joue qu'en Grande-Bretagne.
| Sur le dessin ( du
centre ) décalqué de Dorothea Lambert-Chambers, il y a
au moment de l' impact une parfaite répartition de
l'effort avec une participation du bras, de l'avant-bras
et du poignet. C'est la caractéristique des grands coups
droits. La prise de raquette est la western. Sur le dessin ( du droite ) décalqué de Dorothea Lambert-Chambers, la joueuse est en fin d'accompagnement, toujours en prise western. |
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Témoignages écrits qui justifient que Lambert-Chambers avait un grand coup droit :
1) Dans le livre TENNIS du jeu mondain au sport athlétique de Henri Cochet et Jacques Feuillet, il est dit ceci à la page 448 : " A la première de ces balles, elle profita d'un placement défavorable de Suzanne sur le court pour décocher un terrible coup droit ( sa meilleure arme ) afin d'en finir ".
2) Dans Tennis de France n° 375 juillet 1984 page 182 il est dit ceci : " Elle s'appliqua ensuite à contenir Dorothea dans l'angle gauche mais dès qu'elle tenta de la déborder d'un revers le long de la ligne , son terrible coup droit croisé la transperça à nouveau ".
3) Dans cette même page 182 il est dit ceci : " Elle prit soin d'éviter le coup droit de l' Anglaise ".
4) Dans ce même Tennis de France, à la page 183, il est dit ceci : " Suzanne se sentait maintenant en face d'une barrière hérissée de défenses invisibles : elle se retrouva plusieurs fois involontairement au filet, et totalement vulnérable devant les terribles passing-shots en coup droit de Dorothea ".
5) Dans le livre 500 ans de Tennis aux Editions HATIER 1976, à la page 144, il est dit ceci : " Lambert se prépare à l'un de ses fameux coups droits ".
6) Dans le livre le Dictionnaire du Tennis aux Editions Fernand Nathan 1981, il est dit ceci à la page 78 : " Elle se cantonne en fond de court, y délivre coups droits et revers avec l'étonnant pouvoir de créer l'angle qui préparera le coup suivant ".
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May SUTTON ( Mrs BUNDY ) Américaine ( 1886-1975 ). On pardonne mal à cette fille d'Anglais, mais naturalisée, d'être la première étrangère à gagner Wimbledon en 1905. Sa fille Dorothy BUNDY, gagne les internationaux d'Australie en 1938.
| Témoignages écrits
qui justifient que May Sutton avait un très bon coup
droit : 1) Dans le livre Le dictionnaire du tennis, aux Editions Fernand Nathan à la page 148, il est dit ceci : " May ose retrousser ses manches à Wimbledon en 1905, à dix-huit ans pour mieux ajuster son puissant coup droit ". 2) Dans le livre La fabuleuse histoire du tennis, il est dit ceci à la page 84 : " May Sutton, devant les Anglais médusés, devint la première étrangère à remporter le simple dame de Wimbledon. Elle avait dix-sept ans et un coup droit d'une puissance exceptionnelle. Position identique de May Sutton C.F. le livre 500 ans de Tennis aux Editions HATIER 1976 page 130. |
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| TAKACS, joueur de tennis
Hongrois de l'époque des mousquetaires. Témoignage écrit qui justifie que Takacs avait un bon coup droit : Dans la revue Tennis et Golf n° 188, 1er juin 1929, page 257 il est dit ceci : " Takacs est très régulier du fond du court et son coup droit, dont il masque admirablement la direction, est très effectif ". Sur ce dessin décalqué de Takacs , la raquette est placée en position 3 - 4 ( revoir graphique ), sa prise de raquette en coup droit est la western. Position identique de Takacs C.F. Tennis et Golf n° 207, 16 mai 1930, page 203. |
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Molla MALLORY, Norvégienne, puis Américaine, née à Bjurstedt, 1892 - 1959. Vainqueur à Forest Hills en 1915, 1916 et 1918, puis de 1920 à 1922 et un huitième titre en 1926. 5ème du classement mondial en 1925, 4ème en 1926 et 1927 . Championne de Norvège, médaille de bronze pour le tennis aux Jeux Olympiques en 1912.
| Témoignage écrit qui justifie
que Molla Mallory avait un bon coup droit. 1) Dans le livre 500 ans de Tennis , aux Editions Hatier, 1976 il est dit ceci : " Son coup droit avec une prise masculine, son agressivité, sa résistance la conduisirent bientôt à dépasser les meilleures joueuses américaines ". Sa prise de raquette en coup droit est la western. Sur le dessin décalqué de gauche, Molla Mallory est en fin de préparation en position 2 ( voir graphique ). Sur le dessin décalqué de droite, Molla Mallory est à l'impact, et il y a une parfaite répartition de l'effort. |
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| VAN LENNEP, joueur Hollandais
de l'époque des mousquetaires. Témoignage écrit qui justifie que Van Lennep avait un bon coup droit : 1) Dans le livre, " Du jeu mondain au sport athlétique " de Henri Cochet et Jacques Feuillet, il est dit ceci : " Ils eurent ainsi à connaître Van Lennep, un athlète solide au jeu violent qui n'était pas facile à vaincre en raison de ses coups droits rapides et de ses services lourds et placés ". Sur ce dessin décalqué, la raquette de Van Lennep est en fin de préparation en position 3 - 4 sur le graphique. Sa prise de raquette est la western, prise des grands coups droits. Position identique de Van Lennep C.F. Tennis et Golf n° 68, 1er juin 1923, page 2649. |
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Jean WASHER, Belge né en 1896, joueur de coupe Davis et numéro 8 mondial en 1923. Vainqueur à plusieurs reprises avant 1925 de Borotra, Cochet, Lacoste. Son fils Philippe est lui aussi joueur de coupe Davis.
Témoignage écrit qui justifie que Jean Washer avait un bon coup droit : 1 ) " Il était gaucher, possédait un service puissant , un smash irrésistible et un coup droit lifté terriblement rapide ". ( C.F. Tennis de France n° 231, juillet 1972, page 76 ). Parfaite répartition de l'effort au moment de l'impact . La prise de raquette est la western. Position identique de Jean Washer ( C. F. Tennis et golf numéro 153, août 1927, page 415 ). |
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Melle PAYOT
| Sur le premier dessin, melle Payot est en fin de
préparation, au point de départ du mouvement de retour
en position 3 ( revoir graphique ). Sa prise de raquette
en coup droit est la western. Sur le deuxième dessin, Melle Payot est à l'impact et il y a au moment de la frappe une parfaite répartition de l'effort. |
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Melle PAYOT, championne Suisse. Témoignages écrits qui justifient que Melle Payot avait un bon coup droit :
1) Dans Tennis et Golf n° 222 du 16 mars 1931, page 11, il est dit : " Le coup droit de la championne Suisse est une arme redoutable ".
2) Dans Tennis et Golf ,octobre 1934, page 5, il est dit : " Mais cette dernière a pour elle, avec une expérience plus profonde du match, un coup droit infiniment redoutable ".
3) Dans Tennis et Golf n° 262, 16 avril 1933, page 5, il est dit : " Le célèbre coup droit de Melle Payot déborde constamment la championne autrichienne dont la régularité fut mise en défaut ".
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Maurice MacLOUGHLIN - William JOHNSTON - William TILDEN - Hélen WILLS -
| Maurice MacLOUGHLIN,
Américain, né en 1890. Le premier des grands joueurs
Américains. Sa victoire en Coupe Davis sur l'Australien
Brookes fait, pour la première fois, la Une de la presse
Américaine en 1914. Lors de cette Coupe Davis en 1914,
il bat également Wilding . Il passe au numéro 1
mondial, mais le guerre met fin à sa carrière.
Vainqueur des Etats-Unis en 1912 et 1923. Témoignage écrit qui justifie que Mac LOUGHLIN avait un bon coup droit : Dans le livre " 500 ans de Tennis " aux éditions HATIER 1976 il est dit ceci à la page 109 : " Maurice Mac LOUGHLIN, la cométe, fut le premier des champions à venir des terrains en ciment de Californie . La cométe était agressif, impétueux, bagarreur. Il attaquait la balle avec une prise très fermée , spécialement sur le coup droit atteignant un lift très accentué. Même au service sa meilleure arme avec le coup droit. Ci-contre dessin décalqué d'une photo de MacLOUGHLIN qui se trouve dans le livre " 500 ans de tennis " aux éditions HATIER 1976 à la page 108. Mac LOUGHLIN se trouve en position de fin d'accompagnement en prise western. |
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William JOHNSTON, Américain né le 2 novembre 1894 à San Francisco, et décédé dans cette même ville en 1946
Johnston était un joueur petit et maigre, 1m68, et pesait 55 kilos.
Champion des U.S.A. en simple ( 1915 et 1919 ) et 6 fois finaliste. Champion de Wimbledon 1923. Champion du Monde sue terre battue à Saint-Cloud en 1923. Il gagna les challenge-rounds de la Coupe Davis en 1920 , 1921, 1922, 1923 , 1925, 1926 . Classé n° 1 mondial par Wallis Myers en 1919 et 2ème en 1921, 1922, 1923, 1925, 4ème en 1924 et 1926.
La particularité de Johnston était de jouer le coup droit et le revers avec le même côté du tamis de la raquette au fond du court et à la volée ( C.F. Le Tennis de René Lacoste, Editions Grasset , 1928, page 87 ).
On retrouvera pour illustrer ce coup droit les positions identiques de Johnston confer : 1 ° ) Le Tennis de René Lacoste, Editions Grasset, 1928, 9 photos. 2° ) Egalement dans le livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976, page 156, 7 photos.
Les témoignages écrits qui justifient que William Johnston avait un grand coup droit sont nombreux.
1° ) Mais ce coup droit, exécuté avec une détente de tout son corps, prend une vitesse fantastique. ( C.F. Livre le Dictionnaire du Tennis, Editions Nathan, 1981, page 73 ).
2°) Son irrésistible coup droit. ( C.F. Livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976, page 154 ).
3°) Pour permettre à Johnston d'exécuter facilement son terrible coup droit.( C.F. Livre de René Lacoste, Plaisir du Tennis, Les conseils du Champion, Librairie Arthème Fayard, 1981 ).
4°) Johnston parut quelque temps imbattable grâce à son fantastique coup droit. ( C.F. Tennis de France n° 337, Mai 1981.
5°) Johnston fondait presque exclusivement son jeu sur un extraordinaire coup droit. (C.F. Livre Tennis, du jeu mondain au sport athlétique de Henri Cochet et Jacques Feuillet ).
6°) Sa manière d'exécuter le coup droit en faisant un moulinet autour de sa tête était étonnante. La vitesse donnée à la balle était fantastique, et je crois que, depuis, on n'a, non seulement jamais vu mieux, mais jamais aussi bien que le coup droit de Billy Johnston. (C.F. Tennis de France n° 122, Juin 1963, page 17 ).
7°) L'opinion de Suzanne Lenglen : " de retrouver toute la sûreté et la rapidité de son fantastique coup droit. Je ne m'explique d'ailleurs pas comment un joueur d'une taille et d'une force aussi moyennes puisse animer la balle d'une vitesse aussi vertigineuse ". ( C.F. Tennis de France n°122, Juin 1963, page 19 ).
8°) William Johnston était un joueur petit avec le meilleur coup droit que l'on ait probablement jamais vu... ( C.F. Tennis de France n°82, février 1960, page 9).
9°) Le coup droit de Johnston est fulgurant. Tilden le considère comme le meilleur. (C.F. Livre La Légende des Mousquetaires, Presses de la Cité, 1982 ).
10°) Wills s'inspire du coup droit de Johnston dont Tilden dit qu'il est le meilleur du monde. ( C.F. Tennis de France n° 343, Novembre 1981, page 112 ).
Ci-dessous, séquence du légendaire coup droit de William JOHNSTON en dessins décalqués.
ATTENTION : Ces 8 dessins ne sont pas le fruit de l'imagination, mais décalqués d'une séquence de photos de William JOHNSTON qui se trouve dans 1°) Le Tennis de René Lacoste, Editions Grasset, 1928, 9 photos . 2°) Egalement dans le Livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976, page 156, 7 photos .
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| Sur le dessin n° 1 de cette séquence, William Johnston commence sa préparation par un léger tiré du coude en arrière, qui a pour conséquence de laisser traîner la tête de raquette en avant. | Sur le dessin n° 2, Johnston monte sa raquette au dessus de la tête. Johnston est un des rares joueurs à monter sa raqette aussi haut. Dans Tennis de France n° 122, juin 1963, page 17, il est écrit : " un moulinet autour de sa tête ". | Sur le dessin n°3, son tamis de raquette est placé au-dessus de sa tête comme une auréole. Johnston commence sa mise à niveau. | Sur le dessin n° 4, Johnston continue sa mise à niveau. Revoir la page : " le principe mécanique de la raquette en coup droit ". |
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| Sur le dessin n° 5, Johnston a terminé sa mise à niveau. Sa raquette est au point de départ du mouvement de retour ( position 2 sur le graphique ). C'est un lift puisque le tamis de la raquette est plus bas que le manche. Johnston va maintenant remonter sa raquette vers l'impact. | Sur ce dessin n° 6, la raquette est placée un peu après l'impact. Le bras est plié, et il y a une bonne répartition de l'effort pour exercer la pression contre la balle. Les photos 5 et 6 sont des positions caractéristiques des grands coups droits. | Sur ce dessin n° 7, la raquette continue sa montée. La position de la main sur le manche nous montre bien qu'il s'agit d'un prise western prononcée. | Sur ce dessin n° 8, la raquette continue sa montée et peut aller même s'enrouler autour du coup ( cela est fonction bien entendu de la puissance du coup que le joueur aura donné à la balle ). Cette position de fin d'accompagnement est elle aussi caractéristique des grands coups droits. |
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William TILDEN, né le 10 février 1893, décédé le 5 juin 1953. C'était un joueur Américain exceptionnel de 1,88m, il avait une excellente volée et un service puissant.Tilden était le monstre sacré du tennis américain. Il était avec Johnston les deux joueurs les plus célèbres du tennis aux U.S.A.. Tilden a gagné trente quatre matches sur quarante et un en Coupe Davis. William TILDEN est le partenaire de William JOHNSTON en coupe Davis ( Voir le coup droit de Johnston dans " Les prises de raquette en coup droit " et également dans cette même page ci-dessous à " 4°) Une mise au point technique " ).
Ci-dessous, séquence de 8 dessins décalqués du coup droit de William Tilden. On retrouvera pour illustrer ce coup droit les positions identiques de Tilden confer : 1) Le Tennis de René Lacoste , Editions Grasset, 1928 : 9 photos. Egalement 2) Dans le Livre 500 ans de tennis, Editions Hatier, 1976, page 156 : 7 photos.
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| Dessin n°1. Tilden est en position d'attente et il a déterminé la direction de la balle. Il est en prise de raquette Western. | Dessin n° 2 . Tilden a cassé son poignet, ce qui fait légèrement relever son tamis de raquette. Cette préparation de Tilden n'est pas simple. | Dessin n° 3 . Tilden a tendu le bras en arrière, ce qui n'est vraiment pas utile. Cette façon de tirer le bras en arrière ne doit pas être enseignée dans les écoles de tennis. | Dessin n° 4. Tilden a terminé la mise à niveau. La raquette se trouve en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour ( position 1 revoir graphique ). |
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| Dessin n° 5. Tilden est à l'impact, le poignet est légèrement relâché, ce qui donne un tamis de raquette légèrement plus bas que le manche. C'est une bonne position pour exercer correctement la pression. | dessin n° 6 . La raquette poursuit sa montée progressive. Tilden a exécuté un lift très horizontalisé qui donnera à la balle un maximum de vitesse. Sa prise de raquette est toujours western. | Dessin n° 7 . Tilden a presque terminé son mouvement. Tilden a une préparation convexe par le haut, mais moins accentuée que la préparation de William Johnston son partenaire de Coupe Davis. | Dessin n° 8. C'est la fin d'accompagnement. le bras et la raquette s'enroulent autour de la tête, ce qui prouve la vitesse de la raquette et la puissance du coup. |
Voici les témoignages écrits qui justifient que William Tilden avait un grand coup droit :
1) Dans Tennis de France n° 82, février 1960 , page 9, il est dit : " William Tilden, un champion au service puissant et au coup droit redoutable ".
2) Dans Tennis et Golf n° 96, 1er octobre 1924, page391 il est dit : " Le coup droit de Tilden traversait le filet à une vitesse vertigineuse, laissant Kinsey hors de l'atteinte de la balle.
3) Dans le livre La Légende des Mousquetaires, Presses de la cité, 1982, il est dit : " René Lacoste n'a cessé de penser depuis 1919 à son " grand coup droit ", son merveilleux revers, son jeu de jambes parfait ".
4) Dans le livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976, page 158, il est dit : " Quand Tilden reparut sur le court, son revers, avec une prise nouvelle, le pouce allongé le long du manche, était au point, solide et redoutable, presque autant que son légendaire coup droit ". Revoir également JOHNSTON en coup droit, dans la page : " Les prises de raquette en coup droit ".
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Hélen WILLS, Américaine, née le 6 10 1905, 1m 70, 63kg. numéro 1 Mondiale de 1927 à 1933 puis de nouveau de 1935 à 1938. A seize ans, elle dispute sa première finale à Forest Hills. Roland Garros : gagnante en 1928, 1929, 1930 et 1932. Wimbledon : gagnante en 1927, 1928, 1929, 1930, 1932, 1933, 1935 et 1938. Etats Unis : gagnante en 1923, 1924, 1925, 1927, 1928, 1929 et 1931. Résultats uniquement dans le simple. Elle totalise vingt-neuf victoires dans les grands tournois et deux titres olympiques en 1924 à Paris ( simple et double avec Wightman ). On lui donne le nom de " Miss Poker Face " tant son visage reste fixe, quelles que soient les circonstances. Elle est plutôt une joueuse de fond de court. Le match du siècle l'oppose à Cannes à Suzanne Lenglen et la joueuse française remporte la victoire. Elle épouse le milliardaire Moody en 1930 et se remariera de nouveau pour devenir Mrs Roark.
| Sur le dessin de gauche , la raquette d'Helen WILLS
est en fin de préparation au point de départ de retour
du mouvement de retour en position 1 (revoir graphique ).
Le coup droit sera très légèrement lifté. ( Position
identique de Helen Wills C.F. Tennis et Golf n° 188 du
1er juin 1929 page 237 ". Sur le dessin de droite, la raquette est à l'impact et il y a une parfaite répartition de l'effort. C'est la western, prise des grands coups droits ( Position identique de Helen Wills C.F. Livre 500 ans de Tennis, Hatier, 1976 page 194, 5ème photo ). |
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Voici les témoignages écrits qui justifient que Helen WILLS avait un grand coup droit.
1°) Séquence du légendaire coup droit très violent de Helen Wills. ( C.F. Livre 500 ans de Tennis, chez Hatier, 1976, page 194 ).
2°) Helen Wills domina le tennis féminin pendant plusieurs années avec comme armes principales d'étonnants drives liftés de coup droit et de revers du fond de court qu'elle utilisait avec un sang-froid et un sens du pilonnage, tels qu'ils décourageaient toutes les initiatives de ses adversaires. ( C.F. Tennis , Henri Cochet et Jacques Feuillet, Du jeu mondain au sport athlétique, Stock ).
3°) Suzanne Lenglen a laissé sa place de super-championne à une jeune américaine de Berkeley, Californie, Helen Wills, 20 ans, qui en copiant Little Bill Johnston, a acquis un coup droit d'une puissance inconnue dans le tennis féminin. ( C.F. La légende des Mousquetaires, Presses de la cité, 1982, page 94 ).
4°) Une de ses adversaires dit en parlant du coup droit de Helen Wills : " La rotation du corps, accompagnée du mouvement régulier de la raquette, donnait à la balle une vitesse et une puissance fantastique. ( C.F. Tennis de France n° 343, Novembre 1981, page 112 ).
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Norman BROOKES - Anthony WILDING - Jo ANDERSON -
Norman BROOKES, Australien, 1877-1968. C'est la première grande figure du tennis australien. Il est le premier gaucher au sommet mondial. On le surnomme " Le Sorcier ". Vainqueur de Wimbledon en simple en 1907, il l'est également en double la même année avec le néo-zélandais Anthony WILDING. Ensemble, ils joueront la Coupe Davis pour l'Australasie ( qui est l'ensemble géographique formé par l'Australie et la Nouvelle Zélande ) et la gagneront en 1907, 1908, 1909, 1911. Il va jouer la Coupe Davis de 1904 à 1920. En 1939, il est fait Baronnet par le Roi d'Angleterre.
Témoignage écrit qui justifie que Norman Brookes avait un bon coup droit : " Il a un drive lourd, mais il est surtout un grand volleyeur ". ( C.F. Le livre Le Dictionnaire du Tennis de Fernand Nathan, 1981, page 24 ). Autrefois, on utilisait le mot drive pour le coup droit.
| Position identique de Norman Brookes C.F. Le Livre 500 ans de Tennis, Editions Hatier, 1976, page 318. Sur ce dessin, Norman Brookes est en fin de préparation, au point de départ du mouvement de retour, en position 1 ( revoir graphique ). C'est un coup droit légèrement lifté. | ![]() |
Position identique de Norman Brookes C.F. Le Livre 500 ans de Tennis, Editions Hatier, 1976, page 105. Sur ce dessin, Norman Brookes est en fin de préparation, au point de départ du mouvement de retour, position , plus lifté que dans 1. Sa prise de coup droit est la western. | ![]() |
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Anthony WILDING, Néo-Zélandais, 1883-1915. Le premier grand joueur de son pays, vainqueur quatre fois consécutives à Wimbledon, en 1910, 1911, 1912, 1913. Vainqueur de l'Australie en 1906 et 1909, Champion du monde sur terre battue en France en 1913 et 1914. Avec l'Australasie pour la Coupe Davis, son partenaire le plus célèbre en double est Norman Brookes. Il gagnera le challenge round de cette Coupe Davis en 1907, 1908, 1909 et 1914.
| Position identique de A.F. Wilding C.F. Tennis et Golf , n° 21, décembre 1913, couverture. Egalement C.F. Tennis n° 11, 1er juillet 1913, page 171. Sur ce dessin, Anthony Wilding a sa raquette positionnée en fin de préparation, au point de départ du mouvement de retour, position 2. Il va exécuter un coup droit lifté. Sa prise de raquette est la western. | ![]() |
Position identique de Anthony Wilding C.F. la revue Tennis, 26 novembre 1911, page 251. Sur ce dessin Wilding lifte une balle assez haute, il ya une bonne répartition de l'effort au moment de l'impact avec une participation importante du bras, de l'avant-bras et du poignet. C'est la caractéristique des grands coups droits au moment de l'impact. | ![]() |
Voici les témoignages écrits qui justifient que Anthony Wilding avait un grand coup droit :
1) Dans la revue Tennis de France n° 311, Mars 1979 il est dit : " Il parlait beaucoup de Wilding ( champion du Monde au redoutable coup droit lifté )".
2) Dans la revue Tennis du 3 juillet 1910, page 77, il est dit : " Wilding fut étourdissant et la régularité de " F.G. " ne l'a pas beaucoup gêné. Son service, ses volées furent excellents, ses revers étaient très précis, mais souvent moins bons que son merveilleux coup droit."
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| Jo ANDERSON, Australien, Joueur de Coupe Davis. Témoignages écrits qui justifient que Jo Anderson avait un bon coup droit. 1) Dans Tennis et Golf, 16 septembre 1923, n° 75, page 2815, il est dit : " Anderson n'en produisit pas moins des attaques nombreuses grâce à la puisance de son coup droit. 2) Dans Tennis et Golf, 1er octobre 1923, n° 76, page 2846, il est dit : " Ce set d'ailleurs toujours à l'avantage de l' australien, lequel martela de puissants coups droits, impossibles à atteindre. 3) Dans Tennis et Golf n° 167, mai 1928, page 190 il est dit : " L' australien Anderson est aussi un joueur de fond qui attaque sans cesse, frappant chaque balle de toutes ses forces, réussissant de merveilleux coups droits. Position identique de Jo Anderson C.F. Tennis et Golf n° 114, 1er septembre 1925, page 315. Sur ce dessin décalqué, il ya une parfait répartition de l'effort après l'impact. | ![]() |
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| KHO SIN KIE, joueur Chinois. Témoignage écrit qui justifie que Kho Sin Kie avait un bon coup droit : Dans Tennis et Golf du 16 octobre 1936, n° 327, page 3, il est dit ceci : " Kho Sin Kie, dont le coup droit très rapide parut, en toutes ses rencontres, d'une redoutable efficacité ". La prise de raquette est la western. Sur ce dessin la raquette de Kho Sin kie est placée en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour en position 3 ( revoir graphique ). Position identique de Kho Sin Kie - C.F. Tennis et Golf n° 318 - 16 mai 1936 - page 2. |
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| HARADA, joueur japonais de l'époque des
mousquetaires. Témoignages écrits qui justifient que Harada avait un bon coup droit. 1) Dans le livre La légende des mousquetaires Editions Presses de la Cité 1982 il est dit : " Cochet succombe à son tour contre Harada dont le coup droit fait des ravages ". 2) Dans la revue Tennis et Golf n°92, 1er août 1924, page 298 il est dit : " De Morpurgo dispose de Harada de façon expéditive et parvient à annihiler les effets foudroyants du coup droit de son adversaire ". 3) Dans la revue Tennis et golf n° 135, 16 septembre 1926, page 405 il est dit : " Dès les premiers échanges, le coup droit vigoureux de Harada, ce coup qu'il croise ou qu'il dirige aussi bien le long des lignes, s' avéra particulièrement efficace. Sur ce dessin, la raquette d'Harada est positionnée en fin de préparation au point de départ du mouvement de retour : position 2 ( voir graphique ). La prise de raquette est la western. |
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Vous pouvez consulter directement cette page ci-dessous
et également la page ci-dessous
les 10 raisons des mauvais coups droits pendant ce 20ème siècle.